La différenciation, maintenant je pratique beaucoup...

La mise en place de plans de travail a permis à mes élèves de travailler à leur rythme, certains avançant très vite et d'autres plus lentement. Cela m'a également permis de différencier le nombre d'exercices proposés à chaque élève,  la difficulté des exercices proposés ou leur longueur sans avoir l'impression (maintenant) d'y passer mes nuits...

Le travail en atelier m'a permis de leur proposer de travailler autrement avec une approche différente : 

- des manipulations,
- des jeux pédagogiques, etc...

Mais la différenciation, cela peut être d'autres choses. C'est ce que nous avons vu en formation ces deux derniers jours...

Il est possible de différencier sur des éléments très simples qui ne demandent pas plus de travail à l'enseignant.

1) On peut faire varier les documents et outils fournis aux élèves comme :

- donner un exemplaire du document à étudier à chaque élève ou bien 1 seul pour le groupe, ce qui pourra induire un comportement différent au sein du groupe (travail seul, en binome, en collectif).

- tout le monde fait le même travail mais ne dispose pas d'outils identiques pour y arriver.
Exemple : pour restituer sa compréhension d'une histoire, on peut travailler sur le texte, les illustrations, etc...

2) On pourra opérer une gradation dans les questions que l'on pose et les distribuer en fonction de ce qui est le mieux pour que les TOUS élèves s'investissent dans le travail

- questions très simples et fermées puis ouvertes,
- questions à inférences,
- questions sur le ressenti personnel de l'élève.

3) La différenciation pourra également être dans les aides apportées aux élèves.

- un aide-mémoire, un affichage,
- des indices consultables si nécessaires.